Camping le Point de Vue ** 22 530 Mûr de Bretagne - Guerlédan - France  
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Les Visites autour du Camping Réservation

Les lieux importants :
Le Lac de Guerlédan ,
L'Abbaye de Bon Repos , Les Forges des Salles , Le Château du Rohan , Le Canal de Nantes à Brest , L'anse de Landroannec ...
Les bourgs importants :
Mûr de Bretagne , St Guen , Caurel , St Connec , St Gilles Le Vieux Marché

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Le Lac de Guerlédan
  • Le lac de Guerlédan est le plus grand de Bretagne. Il s'étend entre Mûr-de-Bretagne et Gouarec. Magnifique site entouré de bois et vallées, le plan d'eau offre plusieurs possibilités d'activités pour les vacances.
    En Argoat, au coeur de la Bretagne, le lac de Guerlédan s'étale sur 12 km, entre Mûr-de-Bretagne et Gouarec. Le barrage, dont la construction a commencé en 1923, a été achevé sept ans plus tard. Son nom vient du breton vannetais : Gouer ledan, soit : le ruisselet large. Sur une superficie de 400 hectares, il est devenu un paradis pour tous les amoureux de sports nautiques, randonnées pédestres, pêche....
  • La retenue d'eau est bordée par la forêt de Quénécan, le bois de Cornec, de Caurel, et des vallées de Daoulas et de Poulancre. Les occasions de découvrir la beauté boisée des lieux ne manquent pas. A Mûr-de-Bretagne, le Rond-Point du lac dévoile une vue panoramique du barrage et une partie de sa retenue d'eau. A quelques pas, la base de plein air initie à des activités sportives de pleine nature comme le canoë-kayak, le VTT ou l'escalade.
  • Au détour des sentiers de randonnée, 40 km environ pour faire le tour, le promeneur découvre de nombreux vestiges (sites mégalithiques et archéologiques) et un patrimoine architectural varié, (chapelles, abbaye, fontaines). Pour la détente, une des plus grandes plages du lac est aménagée sur le site de Beau-rivage, port d'attache des vedettes, sur la commune de Caurel. De là, l'embarquement sur une vedette est le moyen le plus agréable de découvrir le lac. Au fil de l'eau, grâce au bateau-restaurant, les voyageurs profitent des plaisirs de la gastronomie et de la promenade. Le lac de Guerlédan réserve encore plusieurs surprises.

Lac vidé en 1985 Maison des éclusiés en 1985 Vue aérienne du Lac de Guerlédan Vue aérienne du Barrage de Guerlédan

   

Le Lac de Guerlédan est le plus grand lac de Bretagne et il est aussi le haut lieu de la pêche du sandre, de la perche et des brochets.
Les poissons blancs ne sont pas en reste avec des pêches de gros gardons et de belles brèmes.
Le lac abrite également de belles carpes même si leur population est difficile à évaluer.
Les abords sont rares et difficiles privilégient la pêche en barque et donc des carnassiers.
La pêche en bateau est autorisée aux moteurs thermiques et électriques.

   

L'Abbaye de Bon repos

 
  • C'est une abbaye cistercienne fondée le 23 juin 1184 par le vicomte Alain III de Rohan et son épouse Constance de Penthièvre de Bretagne, en forêt de Quénécan sous le nom de "Sanctae Maria de Bona Requie" en présence de Dom Pierre abbé de Clairvaux, de Dom Simon abbé de Savigny et de Raoul seigneur de Fougères. La première communauté l'occupant viendra d'ailleurs de Savigny.
  • La crypte de l'église abbatiale servira entre 1196 et 1516 de sépulture à treize Vicomtes de la grande famille de Rohan ainsi qu'à plusieurs de leur épouse.
  • Prospère jusqu'au XVIe siècle, l'Abbaye devient alors Royale sous le régime de la commende en 1534, commence pour elle une période de déchéance qui s'achève au XVIIIe siècle par l'arrivée à sa tête en 1683 de l'abbé Philippe Alexandre de Montault Saint-Genies Navaille qui reprend en main l'abbaye ruinée. Elle redevient alors prospère pour environ un demi siècle. Plusieurs de ses abbés sont alors issus de la Maison de Rougé et du Plessis-Bellière, une ancienne famille bretonne.
  • À la Révolution française de 1789 l'abbaye est vidée de ses occupants mais préservée. Ce n'est qu'en 1795 qu'elle est incendiée par les chouans qui l'occupèrent plusieurs années.
  • Elle servit ensuite d'abris aux constructeurs du canal de Nantes à Brest puis tomba pour de longues années à l'abandon.
  • L'abbaye n'était plus qu'à l'état de ruines quand en 1986, l'association des Compagnons de l'abbaye de Bon-Repos a entrepris un long travail qui a porté ses fruits avec la rénovation totale de l'angle sud-est de l'abbaye.
 
 

Association des Compagnons de l'abbaye
Bon-Repos
22570 Saint-Gelven
Tél: 02 96 24 82 20
@ : abbaye@bon-repos.com

Site : cliquez

Actu :

Tarifs Individuels : 3€50/Adultes, 2€/Enfants
Tarifs préférentiels pour le camping : Groupe de 20 enfants 30€ et gratuit pour les encadrants

 
   
Les Forges des Salles
  • Niché dans un vallon, au coeur de la forêt de Quénécan, l'ancien village sidérurgique des Forges des Salles est un témoignage remarquable du passé industriel florissant de la Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles.
    L'écrin de verdure de la forêt, les trois étangs qui entourent le village, l'unité des trente bâtiments, tous restaurés, qui le composent, ses jardins en terrasses en font un lieu de visite tout à fait original dans un site exceptionnel.
    Autour du haut-fourneau abritant une maquette mobile, se regroupent les bâtiments industriels - ateliers de transformation du fer, halles de stockage - la maison du maître de forge, la "rangée des ouvriers" où logeaient les forgerons, aménagée en pièces d'exposition et des dépendances (étables, écuries, chenils, basse-cour).
  • Certains bâtiments ont été ré-aménagés à l'ancienne selon leur fonction d'origine : la maison du forgeron, l'école, le bureau de paye, la chapelle, le pressoir, la forge du maréchal-ferrant...
  • Une salle vidéo permet au visiteur de revivre les différents métiers de la forge : charbonniers, mineurs, les hommes du fer.
    D'autres curiosités architecturales vous attendent aux environs : l'Abbaye de Bon Repos, en cours de restauration, les églises de Perret, Sainte-Brigitte, Saint-Aignan, et Laniscat et la traversée de la forêt de Quénécan constitue à elle seule un merveilleux dépaysement.
 

Association "Les Amis des Forges des Salles"
22570 PERRET
Tél : 02 96 24 90 12 - 02 96 24 95 67
Fax : 02 96 24 90 12 - 02 96 24 84 11
Site : cliquez

Actu :
De Pâques à la Toussaint : tous les week-end et jours fériés de 14h à 18h30.
Juillet-Août : tous les jours de 14h à 18h30.

Tarifs :
5€/Adulte, 3€/Enfant (8 à 16 ans)
3.5€/Groupe d'adultes,
1.60€/Groupe d'enfants

 
   
Le Château du Rohan à Pontivy
  • Entre 1479 et 1485, Jean de Rohan fait construire une forteresse défensive à proximité de la rivière Blavet, à l’emplacement d’une ancienne construction. Entouré de douves, le château forme un quadrilatère (60m-75m) défendu par quatre tours circulaires réunies entre elles par une courtine.
  • Il ne subsiste plus aujourd’hui que les deux tours poivrières de la façade ouest, d’une circonférence respective de 60 et 48m. Sous la protection d’une tour, l’entrée du château se fait par un double pont-levis à bascule pour une porte poterne et une porte charretière; dans cette aile d’entrée en grande partie remaniée au XVIIIe se trouve la salle de garde qui abrite la cheminée en pierre polychrome du manoir de Coët-Candec.
  • A l’intérieur, les bâtiments disposés autour d’une cour abritent un corps de logis, une chapelle une terrasse d’artillerie. aménagé et une aile de communs construite tardivement. Orienté vers le sud, le corps de logis principal d’inspiration gothique tranche avec l’austérité de façade du château: on y a accolé au XVIIIe un perron de style Louis XV.
 

Commune de Pontivy
Rue Général de Gaulle
56300 - Pontivy
Morbihan

Tel : 02 97 25 04 10
Fax : 02 97 27 87 09

Actu :
Hors saison, du mercredi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h
Tarifs : 4,60€/Adultes, 1,80€/Enfants, Réduction : 2,60€

 
   
Le Canal de Nantes à Brest
  • Le long du canal de Nantes à Brest, 364 km !
  • Rallier Nantes à Brest le long d’un canal débonnaire, interdit aux engins motorisés!
    Si les péniches l’ont déserté depuis la création du barrage de Guerlédan près de Mur de Bretagne, le Canal a gardé tout son charme. Ses multiples écluses (238) réhabilitées permettent aujourd’hui la navigation de plaisance sur certains tronçons, comme de Nantes à Pontivy par exemple.
  • Mais c’est à vélo qu’il faut faire cette grande traversée. Suivant le cours des plus belles vallées de Bretagne, le parcours traverse de beaux villages et cités comme Redon, Lézio, Josselin ou Pontivy et laisse apparaître, au détour d’un méandre, abbaye ou château médiéval, ou bien surprend l’éclair bleu d’un martin pêcheur ou une couvée de poules d’eau. Vous serez saisis par la sérénité d’une nature magnifique qui s’étire tout le long de ce canal façonné par les hommes au 19ème siècle, jusqu’à la Rade de Brest, que vous atteindrez après un séjour hors du temps !

Faite une halte :

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Cliquez : Site internet

Tel : 02 98 86 32 93

 
     
L'Anse de Landroannec
  • A une centaine de mètre du camping, autour de l'Anse de Landroannec, vous avez la possibilité de vous baigner, de pique-niquer, de laisser vos enfants jouer sur l'aire de jeux, de louer des canoës, de pêcher en partant de la cale en bateau...
   
 
     
La Commune de St Guen
  • Saint-Guen vient, semble-t-il, de « sainte Guen », épouse de saint Fracan, fondateur de la paroisse de Ploufragan.
  • Saint-Guen est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Neulliac. Saint-Guen (Saint-Gwen) est, sous l'Ancien Régime et jusqu'en 1803, une succursale de la paroisse de Mûr (Mûr-de-Bretagne). Elle dépendait de l'évêché de Quimper et de la subdélégation de Pontivy. Elle ressortissait au siège royal de Ploërmel.
  • Son territoire cède à celui de Saint-Gonnec : les villages de Luzurien, Pendelin, le Bot-Pierre (en 1840) et Tréhouet ou Saint-Caradec (en 1841), en échange des villages de Guergadic, Parc-Meur, Le Petit-Rodoué et Lézouen, Le Communo et Lotavy. La première municipalité de Saint-Guen est élue en 1790.
  • On rencontre les appellations suivantes : Par. de Saint Guen (en 1444), treffve de Sainct Guen (en 1535-1536).
  • 1 : le 4 novembre 1667, meurt à Saint-Guen en odeur de sainteté Catherine Daniélou, née à Quimper vers 1619.
  • 2 : la commune de Saint-Guen est formée des villages : Castel-Ru, Kerguistin, Kermain, Coëtnezo, Coëtsalio, Lotavy, Colmain, etc...
  • Son Patrimoine
  • L'église Sainte-Marie-Madeleine (1610-1611). La sacristie date de 1777 et la tour de 1707. La charpente est restaurée en 1785. Le choeur et la nef datent de 1610-1611. On y trouve un ossuaire du XVIIème siècle ;
  • la chapelle Saint-Elouan (1651-1653), fondée, semble-t-il, par la famille Galerne sur le tombeau de saint Elouarn. On y trouve d'ailleurs le tombeau de Saint-Elouan (IX-Xème siècle) qui est orné d'inscriptions datant de 1656 ;
  • la chapelle Saint-Tugdual ou Saint-Pabu (1501), restaurée en 1874 sur des plans établis par l'abbé Daniel, recteur de Mûr-de-Bretagne. Le Jubé, en bois sculpté, date du début du XVIème siècle. On y voit un reste de verrière du XVIème siècle. Le retable de 1775 porte les armes de la famille Rohan ;
  • les croix du Sénéchal (XVème siècle, située place de la Mairie), de Golevin (XVème siècle), du cimetière (XVIIème siècle), de Kergal (XVIIème siècle), de Kermain (XVIIIème siècle) ;
  • le calvaire des Deux-Croix (XVIIème siècle) ;
  • le château de Coët-Drezo (XIXème siècle) ;
  • la fontaine de dévotion de Saint-Elouan (1656). Un sarcophage qui, d'après la légende, aurait contenu le corps de saint Elouan se trouve dans une niche ;
  • la fontaine de Saint-Guen (XVIème siècle), remaniée en 1876. L'ancienne chapelle Saint-Guen, aujourd'hui disparue, aurait eu saint Gobrien pour patron ;
  • les manoirs de Kergauton (1601), de Saint-Guen (XIXème siècle) ;
  • les fermes de Quistillic (1617, 1622) ;
  • les maisons de Lotavy (1670), du bourg (1677), de Saint-Elouan (1633), de Commanée-d’en-Haut (1778) ;
  • A signaler aussi : le lavoir de Saint-Guen (XVIème siècle), restauré en 1876.
   
La Commune de Caurel : Site internet ici
  • Caurel vient, semble-t-il, du latin "corulus", variante de « corylus » (coudrier).
  • Caurel est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plussulien. Caurel (Kaurel) est cité en 1204 et "parrochia de Caurel" en 1241 dans des chartes de l'abbaye de Bonrepos ou Bon-Repos (Anc. év. VI, 148, 175, etc,..). En 1219, le seigneur Jean de Caurel, chevalier, donne à l'abbaye de Bonrepos tous ses droits sur les terres et les bois de Caurel. Sous l'Ancien Régime, Caurel est une succursale de la paroisse de Saint-Mayeux. Sa première municipalité est élu le 7 février 1790.
  • On rencontre les appellations suivantes : Kaurel (en 1204), Caurel (en 1235), par. de Caurel (en 1241), Locus S. Mariae de Kaurelle (en 1245, en 1294), eccl. Beate Marie de Caurel (en 1393), Caurell (en 1535-1536).
  • Note : la commune de Caurel est formée des villages : Kergoff, Kerven, la Villeneuve, Pors-Guer, les Granges, Kerscoarnec, Kerbranic, Pors-Pohon, etc...
  • Son Patrimoine
  • l'église Notre-Dame (XVème siècle - 1748-1788), construite à l'emplacement d'une chapelle datée du XIIIème siècle. Endommagée par les guerres de Succession de Bretagne, elle fut restaurée après 1393. Le 22 avril 1393, le pape publie une bulle d'indulgence pour sa reconstruction ou restauration. L'édifice est presque entièrement reconstruit au XVIIIème siècle (vers 1748), à l'exception du porche Sud qui date du XVème siècle. La tour Ouest et le clocher datent de 1788. Elle est restaurée en 1907 et 1934. L'église abrite une statue de Notre-Dame de Caurel qui date du XVI-XVIIème siècle ;
  • la chapelle Saint-Goulven ou Saint-Golven (1680). Saint Goulven était le fils de Glaudan et Gologuen, venus de Grande-Bretagne au pays de Léon au VIème siècle. Il naquit à Odena dans la paroisse de Plouider (Finistère) et mourut le 1er juillet 616. Sa chaire date de 1624 et elle renferme quelques anciennes statues ;
  • les croix de St-Goulven (XVIIème siècle), de Kergoff (1749, elle porte l'inscription "Le Berthe de Caure, 1749") ;
  • une croix du XVIème siècle et une autre croix de 1783 ;
  • le presbytère (1803) ;
  • les maisons de Bezenan (XVIIème siècle) et les deux maisons de Keriven (1745 et 1747) ;
  • A signaler aussi : les deux menhirs de Bel-Air (époque néolithique) ; l'allée couverte de Corn-Coat (époque néolithique) ;
   
La Commune de St Connec
  • Saint-Connec vient de "Conec" (un saint breton), ancien disciple, semble-t-il, de saint Caradec.
  • Saint-Connec est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Neulliac. La « villa de Sancto Conovo …in parrochia de Mur » est mentionnée en 1284 dans une vente faite par Guillaume de Mûr au vicomte Josselin de Rohan (Mor., Pr, I, 1073).
  • Sous l'Ancien Régime, Saint-Connec est une paroisse succursale de celle de Mûr. Elle dépendait du diocèse de Quimper. Elle avait pour subdélégation Pontivy et ressortissait au siège royal de Ploërmel. La première municipalité de Saint-Connec est élue le 28 février 1790. Le territoire de la commune de Saint-Connec s’est agrandi en 1840-1841 (ordonnance du 7 septembre 1840 et ordonnance du 21 février 1841) aux dépens de Saint-Guen (villages de Luzurien, Pendelin, Bot-Pierre, Tréhouet), mais a cédé les villages de Guergadic, Parc-Meur, Le Petit-Rodoué et Lézouen, Le Communo et Lotavy.
  • On rencontre les appellations suivantes : Villa de Sancto Conoto (en 1284), treffve Sainct Conec (en 1535-1536), Saint-Gonnec (en 1658), Saint Gonnet (en 1676), Saint Gonet (en 1678), Saint-Conec (en 1801) et à nouveau Saint-Connec (dès 1877).
  • Note : la commune de Saint-Connec est formée des villages : Tréhouet, Cosquer, Lanrivaux, Luzurien, Botpierre, Kerléau, Kerbigot, Louarc'h, etc...
    Son Patrimoine
  • Son patrimoine
  • l'église Saint-Gonery (1784-1787). La première pierre est posée le 25 mars 1784. La flèche n'est achevée qu'en 1787. L'église, en forme de croix latine, est bénite le 15 juillet 1788. A l'intérieur de l'église figurent les armes de la famille Rohan et celles de la famille Kerlogoden ("d'or au lion de sable"). A noter que Jehan de Kerlogoden (alias Guerlogoden) que l'on signale à Neulliac fit aveu au vicomte de Rohan en 1396 ;
  • les croix de la Motte (XVIIIème siècle), de la place de l'Eglise (XVIIIème siècle), du cimetière (XVème siècle), de Saint-Gonery (XVème siècle), de Tréhouet (XVIIIème siècle) ;
  • la fontaine Saint-Gonery (XVème siècle) ;
  • la fontaine Saint-Gildas de Tréhouet (1694) ;
  • le manoir ou la ferme de Bot-Pierre (1723) ;
  • les maisons de Lanrivault (1636, édifiée par la famille Le Clézio), du bourg (XVIIème siècle), de Porsquen (1643), de Kerbigot (XVII-XVIIIème siècle) ;
  • le moulin de Coëtmeur ;
  • A signaler aussi : le tumulus de Bernoué (âge de bronze).
   
La Commune de St Gilles Le Vieux Marché
  • Saint-Gilles-Vieux-Marché est d'origine castrale. Saint-Gilles est un saint d'origine grecque venu dans le Sud de la Gaule. Une fortification aurait existé dès le XIème siècle.
  • Saint-Gilles-Vieux-Marché est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Plussulien. Sous l'Ancien Régime, le Vieux-Marché est une paroisse succursale de Saint-Mayeux. Elle dépendait du diocèse de Quimper, de la subdélégation de Quintin et du siège royal de Ploërmel.
  • Par la loi du 13 juin 1841, le territoire de la commune est augmenté de plusieurs villages de Merléac : Callac, Guermorvan, le Port, Belorient, Poulart, Kerjacob, la Cour, Kernormand, le Cosquer, le Quellenec, Resaudy, Marcoule et Kerlan.
  • On rencontre les appellations suivantes : Sanctus Jairus (en 1184), treffve du Vieulx Marché (en 1535-1536), Vieux marché (au XVIIIème siècle), Saint-Gilles-du-Vieux-Marché (dès 1790). De 1793 à l’an VIII, le nom est redevenu Vieux-Marché. Un arrêté daté du 27 octobre 1801, fixe officiellement la forme définitive Saint-Gilles-Vieux-Marché.
  • Note : la commune de Saint-Gilles-Vieux-Marché est formée des villages : Guermorvan, Kerniault, la Villeneuve, la Garenne, le Port, etc....
  • Son patrimoine
  • l'église (1896), reconstruite de 1894 à 1896. L'église est bénite le 5 juillet 1896. Elle renferme quelques statues anciennes. On offrait jadis au chapelain des coqs au pardon de Saint-Gilles ;
  • la chapelle Saint-Yves de Coët-Dreno (1565 ou 1585 - XVIIIème siècle). Le portail situé à l'Ouest et certains fenestrages datent du XVème siècle. Elle fut presqu'entièrement reconstruite au XVIIIème siècle. Un pierre porte la date de 1565 ou 1585. La chapelle abrite un retable qui date du XVIIIème siècle et plusieurs statues de st Yves ;
  • une croix de 1819. Sur le socle on peut lire l'inscription "Quere et Ivone Carel" ;
  • le château de Quellenec ou Quelennec (XVIIIème siècle), propriété successive des familles Quellenec (XV-XVIIIème siècle), Coëtquen, Le Moënne, Bizien, Le Métayer et Keranflec’h. En 1431, du Quellenec (ou Quélennec), vicomte du Faou, était amiral de Bretagne. En 1463, Guyon du Quélennec était chef d'une compagnie lorsque le duc de Bretagne marcha sur Paris à la tête de 10 000 bretons, accompagné du duc de Berry, des comtes de Dunois et de Dammartin, etc. En 1572, Charles du Quélennec, baron de Pont-Château, fut massacré au Louvre, avec Coligny. En 1626, Jean du Quélennec était abbé de Saint-Aubin-des-Bois (diocèse de Saint-Brieuc). Ce fief jouissait des mêmes juridictions et prééminences que le fief de Kerjacob qui en fut, plus tard, détaché. Comme lui, il passa au XVIème siècle dans l'illustre maison de Coëtquen, fut acquis, en 1640, par les Le Moënne de Cléden, et transmis, au XVIIIème siècle, aux familles de Bizien, Le Métayer de Coëtdiquel et de Keranflec'h-Kernezne.
  • le manoir de Poulancre (XVIIème siècle), édifié, semble-t-il, par la famille Doiseau qui en possédaient alors les forges Il passa héréditairement aux familles Hay de Couëllan, de Derval de Broondineuf (XVIIème siècle), de Saint-Pern (XVIIIème siècle), de la Lande de Calan (XIXème siècle), de Foucaud de Launay (XIXème siècle), et de Kersaint-Gilly (ou Kersaintgilly) de la Ville-Colvé (XXème siècle).
  • les fontaines Saint-Gilles (1585) et Saint-Yves de Coët-Dreno ;
  • les maisons de Poroscoët (1727), de Kerniault (1641), du Baher (XVII–XVIIIème siècle), de Kerrouault (1737) ;
  • le menhir des Champs-Callac (époque néolithique) ;
  • les mottes féodales de Clémeur (XIème siècle). On y a découvert des monnaies du duc Alain Fergent (1084-1112)
  • les forges de Poulancre et de La Martyre (XVIIème – XVIIIème siècle) ;
   
Camping** Le Point de Vue - 104 rue du Lac - 22 530 Mûr de Bretagne
Tel - 06 80 25 87 21 - 02 96 26 01 90 Fax : 02 96 28 59 44 - Email : camping-lepointdevue@orange.fr
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