Le lac de Guerlédan est le plus
grand de Bretagne. Il s'étend entre Mûr-de-Bretagne
et Gouarec. Magnifique site entouré de bois et vallées,
le plan d'eau offre plusieurs possibilités d'activités
pour les vacances.
En Argoat, au coeur de la Bretagne, le lac de Guerlédan
s'étale sur 12 km, entre Mûr-de-Bretagne et
Gouarec. Le barrage, dont la construction a commencé
en 1923, a été achevé sept ans plus
tard. Son nom vient du breton vannetais : Gouer ledan, soit : le ruisselet large. Sur une superficie de 400 hectares, il est devenu un paradis pour tous les amoureux de sports nautiques, randonnées pédestres, pêche....
La retenue d'eau est bordée par
la forêt de Quénécan, le bois de Cornec,
de Caurel, et des vallées de Daoulas et de Poulancre.
Les occasions de découvrir la beauté boisée
des lieux ne manquent pas. A Mûr-de-Bretagne, le Rond-Point
du lac dévoile une vue panoramique du barrage et
une partie de sa retenue d'eau. A quelques pas, la base
de plein air initie à des activités sportives
de pleine nature comme le canoë-kayak, le VTT ou l'escalade.
Au détour des sentiers de randonnée,
40 km environ pour faire le tour, le promeneur découvre
de nombreux vestiges (sites mégalithiques et archéologiques)
et un patrimoine architectural varié, (chapelles,
abbaye, fontaines). Pour la détente, une des plus
grandes plages du lac est aménagée sur le
site de Beau-rivage, port d'attache des vedettes, sur la
commune de Caurel. De là, l'embarquement sur une
vedette est le moyen le plus agréable de découvrir
le lac. Au fil de l'eau, grâce au bateau-restaurant,
les voyageurs profitent des plaisirs de la gastronomie et
de la promenade. Le lac de Guerlédan réserve
encore plusieurs surprises.
Le Lac de Guerlédan est le plus grand lac de Bretagne et il est aussi le haut lieu de la pêche du sandre, de la perche et des brochets.
Les poissons blancs ne sont pas en reste avec des pêches de gros gardons et de belles brèmes.
Le lac abrite également de belles carpes même si leur population est difficile à évaluer.
Les abords sont rares et difficiles privilégient la pêche en barque et donc des carnassiers. La pêche en bateau est autorisée aux moteurs thermiques et électriques.
C'est une abbaye cistercienne fondée
le 23 juin 1184 par le vicomte Alain III de Rohan et son
épouse Constance de Penthièvre de Bretagne,
en forêt de Quénécan sous le nom de
"Sanctae Maria de Bona Requie" en présence
de Dom Pierre abbé de Clairvaux, de Dom Simon abbé
de Savigny et de Raoul seigneur de Fougères. La première
communauté l'occupant viendra d'ailleurs de Savigny.
La crypte de l'église abbatiale
servira entre 1196 et 1516 de sépulture à
treize Vicomtes de la grande famille de Rohan ainsi qu'à
plusieurs de leur épouse.
Prospère jusqu'au XVIe siècle,
l'Abbaye devient alors Royale sous le régime de la
commende en 1534, commence pour elle une période
de déchéance qui s'achève au XVIIIe
siècle par l'arrivée à sa tête
en 1683 de l'abbé Philippe Alexandre de Montault
Saint-Genies Navaille qui reprend en main l'abbaye ruinée.
Elle redevient alors prospère pour environ un demi
siècle. Plusieurs de ses abbés sont alors
issus de la Maison de Rougé et du Plessis-Bellière,
une ancienne famille bretonne.
À la Révolution française
de 1789 l'abbaye est vidée de ses occupants mais
préservée. Ce n'est qu'en 1795 qu'elle est
incendiée par les chouans qui l'occupèrent
plusieurs années.
Elle servit ensuite d'abris aux constructeurs
du canal de Nantes à Brest puis tomba pour de longues
années à l'abandon.
L'abbaye n'était plus qu'à
l'état de ruines quand en 1986, l'association des
Compagnons de l'abbaye de Bon-Repos a entrepris un long
travail qui a porté ses fruits avec la rénovation
totale de l'angle sud-est de l'abbaye.
Niché dans un vallon, au coeur
de la forêt de Quénécan, l'ancien village
sidérurgique des Forges des Salles est un témoignage
remarquable du passé industriel florissant de la
Bretagne aux XVIIIe et XIXe siècles.
L'écrin de verdure de la forêt, les trois étangs
qui entourent le village, l'unité des trente bâtiments,
tous restaurés, qui le composent, ses jardins en
terrasses en font un lieu de visite tout à fait original
dans un site exceptionnel.
Autour du haut-fourneau abritant une maquette mobile, se
regroupent les bâtiments industriels - ateliers de
transformation du fer, halles de stockage - la maison du
maître de forge, la "rangée des ouvriers"
où logeaient les forgerons, aménagée
en pièces d'exposition et des dépendances
(étables, écuries, chenils, basse-cour).
Certains bâtiments ont été
ré-aménagés à l'ancienne selon
leur fonction d'origine : la maison du forgeron, l'école,
le bureau de paye, la chapelle, le pressoir, la forge du
maréchal-ferrant...
Une salle vidéo permet au visiteur
de revivre les différents métiers de
la forge : charbonniers, mineurs, les hommes du fer.
D'autres curiosités architecturales vous attendent
aux environs : l'Abbaye de Bon Repos, en cours de restauration,
les églises de Perret, Sainte-Brigitte, Saint-Aignan,
et Laniscat et la traversée de la forêt de
Quénécan constitue à elle seule un
merveilleux dépaysement.
Association
"Les Amis des Forges des Salles" 22570 PERRET Tél : 02 96 24 90 12 - 02
96 24 95 67 Fax
: 02 96 24 90 12 - 02 96 24 84 11 Site
: cliquez
Actu
: De Pâques à la Toussaint : tous les week-end
et jours fériés de 14h à 18h30. Juillet-Août : tous les jours de 14h
à 18h30.
Entre 1479 et 1485, Jean de Rohan fait
construire une forteresse défensive à proximité
de la rivière Blavet, à l’emplacement
d’une ancienne construction. Entouré de douves,
le château forme un quadrilatère (60m-75m)
défendu par quatre tours circulaires réunies
entre elles par une courtine.
Il ne subsiste plus aujourd’hui
que les deux tours poivrières de la façade
ouest, d’une circonférence respective de 60
et 48m. Sous la protection d’une tour, l’entrée
du château se fait par un double pont-levis à
bascule pour une porte poterne et une porte charretière;
dans cette aile d’entrée en grande partie remaniée
au XVIIIe se trouve la salle de garde qui abrite la cheminée
en pierre polychrome du manoir de Coët-Candec.
A l’intérieur, les bâtiments
disposés autour d’une cour abritent un corps
de logis, une chapelle une terrasse d’artillerie.
aménagé et une aile de communs construite
tardivement. Orienté vers le sud, le corps de logis
principal d’inspiration gothique tranche avec l’austérité
de façade du château: on y a accolé
au XVIIIe un perron de style Louis XV.
Commune
de Pontivy Rue Général
de Gaulle
56300 - Pontivy
Morbihan Tel : 02 97 25 04 10
Fax : 02 97 27 87 09
Actu
: Hors saison, du mercredi au dimanche de 10h à
12h et de 14h à 18h
Tarifs : 4,60€/Adultes, 1,80€/Enfants, Réduction
: 2,60€
Rallier Nantes à Brest le long
d’un canal débonnaire, interdit aux engins
motorisés!
Si les péniches l’ont déserté
depuis la création du barrage de Guerlédan
près de Mur de Bretagne, le Canal a gardé
tout son charme. Ses multiples écluses (238) réhabilitées
permettent aujourd’hui la navigation de plaisance
sur certains tronçons, comme de Nantes à Pontivy
par exemple.
Mais c’est à vélo
qu’il faut faire cette grande traversée. Suivant
le cours des plus belles vallées de Bretagne, le
parcours traverse de beaux villages et cités comme
Redon, Lézio, Josselin ou Pontivy et laisse apparaître,
au détour d’un méandre, abbaye ou château
médiéval, ou bien surprend l’éclair
bleu d’un martin pêcheur ou une couvée
de poules d’eau. Vous serez saisis par la sérénité
d’une nature magnifique qui s’étire tout
le long de ce canal façonné par les hommes
au 19ème siècle, jusqu’à la Rade
de Brest, que vous atteindrez après un séjour
hors du temps !
A une centaine de mètre du camping,
autour de l'Anse de Landroannec, vous avez la possibilité
de vous baigner, de pique-niquer, de laisser vos enfants
jouer sur l'aire de jeux, de louer des canoës, de pêcher
en partant de la cale en bateau...
Saint-Guen vient, semble-t-il, de «
sainte Guen », épouse de saint Fracan, fondateur
de la paroisse de Ploufragan.
Saint-Guen est un démembrement
de l'ancienne paroisse primitive de Neulliac. Saint-Guen
(Saint-Gwen) est, sous l'Ancien Régime et jusqu'en
1803, une succursale de la paroisse de Mûr (Mûr-de-Bretagne).
Elle dépendait de l'évêché de
Quimper et de la subdélégation de Pontivy.
Elle ressortissait au siège royal de Ploërmel.
Son territoire cède à celui
de Saint-Gonnec : les villages de Luzurien, Pendelin, le
Bot-Pierre (en 1840) et Tréhouet ou Saint-Caradec
(en 1841), en échange des villages de Guergadic,
Parc-Meur, Le Petit-Rodoué et Lézouen, Le
Communo et Lotavy. La première municipalité
de Saint-Guen est élue en 1790.
On rencontre les appellations suivantes
: Par. de Saint Guen (en 1444), treffve de Sainct Guen (en
1535-1536).
1 : le 4 novembre 1667, meurt à
Saint-Guen en odeur de sainteté Catherine Daniélou,
née à Quimper vers 1619.
2 : la commune de Saint-Guen est formée
des villages : Castel-Ru, Kerguistin, Kermain, Coëtnezo,
Coëtsalio, Lotavy, Colmain, etc...
Son
Patrimoine
L'église Sainte-Marie-Madeleine
(1610-1611). La sacristie date de 1777 et la tour de 1707.
La charpente est restaurée en 1785. Le choeur et
la nef datent de 1610-1611. On y trouve un ossuaire du
XVIIème siècle ;
la chapelle Saint-Elouan (1651-1653),
fondée, semble-t-il, par la famille Galerne sur le
tombeau de saint Elouarn. On y trouve d'ailleurs le tombeau
de Saint-Elouan (IX-Xème siècle) qui est orné
d'inscriptions datant de 1656 ;
la chapelle Saint-Tugdual ou Saint-Pabu
(1501), restaurée en 1874 sur des plans établis
par l'abbé Daniel, recteur de Mûr-de-Bretagne.
Le Jubé, en bois sculpté, date du début
du XVIème siècle. On y voit un reste de verrière
du XVIème siècle. Le retable de 1775 porte
les armes de la famille Rohan ;
les croix du Sénéchal (XVème
siècle, située place de la Mairie), de Golevin
(XVème siècle), du cimetière (XVIIème
siècle), de Kergal (XVIIème siècle),
de Kermain (XVIIIème siècle) ;
le calvaire des Deux-Croix (XVIIème
siècle) ;
le château de Coët-Drezo (XIXème
siècle) ;
la fontaine de dévotion de Saint-Elouan
(1656). Un sarcophage qui, d'après la légende,
aurait contenu le corps de saint Elouan se trouve dans une
niche ;
la fontaine de Saint-Guen (XVIème
siècle), remaniée en 1876. L'ancienne chapelle
Saint-Guen, aujourd'hui disparue, aurait eu saint Gobrien
pour patron ;
les manoirs de Kergauton (1601), de Saint-Guen
(XIXème siècle) ;
les fermes de Quistillic (1617, 1622)
;
les maisons de Lotavy (1670), du bourg
(1677), de Saint-Elouan (1633), de Commanée-d’en-Haut
(1778) ;
A signaler aussi : le lavoir de Saint-Guen
(XVIème siècle), restauré en 1876.
Caurel vient, semble-t-il, du latin "corulus",
variante de « corylus » (coudrier).
Caurel est un démembrement de
l'ancienne paroisse primitive de Plussulien. Caurel (Kaurel)
est cité en 1204 et "parrochia de Caurel"
en 1241 dans des chartes de l'abbaye de Bonrepos ou Bon-Repos
(Anc. év. VI, 148, 175, etc,..). En 1219, le seigneur
Jean de Caurel, chevalier, donne à l'abbaye de Bonrepos
tous ses droits sur les terres et les bois de Caurel. Sous
l'Ancien Régime, Caurel est une succursale de la
paroisse de Saint-Mayeux. Sa première municipalité
est élu le 7 février 1790.
On rencontre les appellations suivantes
: Kaurel (en 1204), Caurel (en 1235), par. de Caurel (en
1241), Locus S. Mariae de Kaurelle (en 1245, en 1294), eccl.
Beate Marie de Caurel (en 1393), Caurell (en 1535-1536).
Note : la commune de Caurel est formée
des villages : Kergoff, Kerven, la Villeneuve, Pors-Guer,
les Granges, Kerscoarnec, Kerbranic, Pors-Pohon, etc...
Son
Patrimoine
l'église Notre-Dame (XVème
siècle - 1748-1788), construite à l'emplacement
d'une chapelle datée du XIIIème siècle.
Endommagée par les guerres de Succession de Bretagne,
elle fut restaurée après 1393. Le 22 avril
1393, le pape publie une bulle d'indulgence pour sa reconstruction
ou restauration. L'édifice est presque entièrement
reconstruit au XVIIIème siècle (vers 1748),
à l'exception du porche Sud qui date du XVème
siècle. La tour Ouest et le clocher datent de 1788.
Elle est restaurée en 1907 et 1934. L'église
abrite une statue de Notre-Dame de Caurel qui date du XVI-XVIIème
siècle ;
la chapelle Saint-Goulven ou Saint-Golven
(1680). Saint Goulven était le fils de Glaudan et
Gologuen, venus de Grande-Bretagne au pays de Léon
au VIème siècle. Il naquit à Odena
dans la paroisse de Plouider (Finistère) et mourut
le 1er juillet 616. Sa chaire date de 1624 et elle renferme
quelques anciennes statues ;
les croix de St-Goulven (XVIIème
siècle), de Kergoff (1749, elle porte l'inscription
"Le Berthe de Caure, 1749") ;
une croix du XVIème siècle
et une autre croix de 1783 ;
le presbytère (1803) ;
les maisons de Bezenan (XVIIème
siècle) et les deux maisons de Keriven (1745 et 1747)
;
A signaler aussi : les deux menhirs de
Bel-Air (époque néolithique) ; l'allée
couverte de Corn-Coat (époque néolithique)
;
Saint-Connec vient de "Conec"
(un saint breton), ancien disciple, semble-t-il, de saint
Caradec.
Saint-Connec est un démembrement
de l'ancienne paroisse primitive de Neulliac. La «
villa de Sancto Conovo …in parrochia de Mur »
est mentionnée en 1284 dans une vente faite par Guillaume
de Mûr au vicomte Josselin de Rohan (Mor., Pr, I,
1073).
Sous l'Ancien Régime, Saint-Connec
est une paroisse succursale de celle de Mûr. Elle
dépendait du diocèse de Quimper. Elle avait
pour subdélégation Pontivy et ressortissait
au siège royal de Ploërmel. La première
municipalité de Saint-Connec est élue le 28
février 1790. Le territoire de la commune de Saint-Connec
s’est agrandi en 1840-1841 (ordonnance du 7 septembre
1840 et ordonnance du 21 février 1841) aux dépens
de Saint-Guen (villages de Luzurien, Pendelin, Bot-Pierre,
Tréhouet), mais a cédé les villages
de Guergadic, Parc-Meur, Le Petit-Rodoué et Lézouen,
Le Communo et Lotavy.
On rencontre les appellations suivantes
: Villa de Sancto Conoto (en 1284), treffve Sainct Conec
(en 1535-1536), Saint-Gonnec (en 1658), Saint Gonnet (en
1676), Saint Gonet (en 1678), Saint-Conec (en 1801) et à
nouveau Saint-Connec (dès 1877).
Note : la commune de Saint-Connec est
formée des villages : Tréhouet, Cosquer, Lanrivaux,
Luzurien, Botpierre, Kerléau, Kerbigot, Louarc'h,
etc...
Son Patrimoine
Son
patrimoine
l'église Saint-Gonery (1784-1787).
La première pierre est posée le 25 mars 1784.
La flèche n'est achevée qu'en 1787. L'église,
en forme de croix latine, est bénite le 15 juillet
1788. A l'intérieur de l'église figurent les
armes de la famille Rohan et celles de la famille Kerlogoden
("d'or au lion de sable"). A noter que Jehan de
Kerlogoden (alias Guerlogoden) que l'on signale à
Neulliac fit aveu au vicomte de Rohan en 1396 ;
les croix de la Motte (XVIIIème
siècle), de la place de l'Eglise (XVIIIème
siècle), du cimetière (XVème siècle),
de Saint-Gonery (XVème siècle), de Tréhouet
(XVIIIème siècle) ;
la fontaine Saint-Gonery (XVème
siècle) ;
la fontaine Saint-Gildas de Tréhouet
(1694) ;
le manoir ou la ferme de Bot-Pierre (1723)
;
les maisons de Lanrivault (1636, édifiée
par la famille Le Clézio), du bourg (XVIIème
siècle), de Porsquen (1643), de Kerbigot (XVII-XVIIIème
siècle) ;
le moulin de Coëtmeur ;
A signaler aussi : le tumulus de Bernoué
(âge de bronze).
Saint-Gilles-Vieux-Marché est
d'origine castrale. Saint-Gilles est un saint d'origine
grecque venu dans le Sud de la Gaule. Une fortification
aurait existé dès le XIème siècle.
Saint-Gilles-Vieux-Marché est
un démembrement de l'ancienne paroisse primitive
de Plussulien. Sous l'Ancien Régime, le Vieux-Marché
est une paroisse succursale de Saint-Mayeux. Elle dépendait
du diocèse de Quimper, de la subdélégation
de Quintin et du siège royal de Ploërmel.
Par la loi du 13 juin 1841, le territoire
de la commune est augmenté de plusieurs villages
de Merléac : Callac, Guermorvan, le Port, Belorient,
Poulart, Kerjacob, la Cour, Kernormand, le Cosquer, le Quellenec,
Resaudy, Marcoule et Kerlan.
On rencontre les appellations suivantes
: Sanctus Jairus (en 1184), treffve du Vieulx Marché
(en 1535-1536), Vieux marché (au XVIIIème
siècle), Saint-Gilles-du-Vieux-Marché (dès
1790). De 1793 à l’an VIII, le nom est redevenu
Vieux-Marché. Un arrêté daté
du 27 octobre 1801, fixe officiellement la forme définitive
Saint-Gilles-Vieux-Marché.
Note : la commune de Saint-Gilles-Vieux-Marché
est formée des villages : Guermorvan, Kerniault,
la Villeneuve, la Garenne, le Port, etc....
Son
patrimoine
l'église (1896), reconstruite
de 1894 à 1896. L'église est bénite
le 5 juillet 1896. Elle renferme quelques statues anciennes.
On offrait jadis au chapelain des coqs au pardon de Saint-Gilles
;
la chapelle Saint-Yves de Coët-Dreno
(1565 ou 1585 - XVIIIème siècle). Le portail
situé à l'Ouest et certains fenestrages datent
du XVème siècle. Elle fut presqu'entièrement
reconstruite au XVIIIème siècle. Un pierre
porte la date de 1565 ou 1585. La chapelle abrite un retable
qui date du XVIIIème siècle et plusieurs statues
de st Yves ;
une croix de 1819. Sur le socle on peut
lire l'inscription "Quere et Ivone Carel" ;
le château de Quellenec ou Quelennec
(XVIIIème siècle), propriété
successive des familles Quellenec (XV-XVIIIème siècle),
Coëtquen, Le Moënne, Bizien, Le Métayer
et Keranflec’h. En 1431, du Quellenec (ou Quélennec),
vicomte du Faou, était amiral de Bretagne. En 1463,
Guyon du Quélennec était chef d'une compagnie
lorsque le duc de Bretagne marcha sur Paris à la
tête de 10 000 bretons, accompagné du duc de
Berry, des comtes de Dunois et de Dammartin, etc. En 1572,
Charles du Quélennec, baron de Pont-Château,
fut massacré au Louvre, avec Coligny. En 1626, Jean
du Quélennec était abbé de Saint-Aubin-des-Bois
(diocèse de Saint-Brieuc). Ce fief jouissait des
mêmes juridictions et prééminences que
le fief de Kerjacob qui en fut, plus tard, détaché.
Comme lui, il passa au XVIème siècle dans
l'illustre maison de Coëtquen, fut acquis, en 1640,
par les Le Moënne de Cléden, et transmis, au
XVIIIème siècle, aux familles de Bizien, Le
Métayer de Coëtdiquel et de Keranflec'h-Kernezne.
le manoir de Poulancre (XVIIème
siècle), édifié, semble-t-il, par la
famille Doiseau qui en possédaient alors les forges
Il passa héréditairement aux familles Hay
de Couëllan, de Derval de Broondineuf (XVIIème
siècle), de Saint-Pern (XVIIIème siècle),
de la Lande de Calan (XIXème siècle), de Foucaud
de Launay (XIXème siècle), et de Kersaint-Gilly
(ou Kersaintgilly) de la Ville-Colvé (XXème
siècle).
les fontaines Saint-Gilles (1585) et
Saint-Yves de Coët-Dreno ;
les maisons de Poroscoët (1727),
de Kerniault (1641), du Baher (XVII–XVIIIème
siècle), de Kerrouault (1737) ;
le menhir des Champs-Callac (époque
néolithique) ;
les mottes féodales de Clémeur
(XIème siècle). On y a découvert des
monnaies du duc Alain Fergent (1084-1112)
les forges de Poulancre et de La Martyre
(XVIIème – XVIIIème siècle) ;